12 :31 / Coaching / 2 Commentaire(s)

Merci joli mois de Mai !…avec tes ponts à répétition tu es toujours un mois particulier rompant le rythme habituel de notre quotidien; En tout cas pour ma part, tu as été riche en émotions… et je ne sais pas encore tout ce que cela va produire dans les semaines ou mois à venir mais peu importe…l’essentiel étant de garder le coeur ouvert et une vigilante attention pour continuer d’accueillir toute la magie de la vie !

J’ai aussi conscience que plus j’opère de changements intérieurs et plus je reçois de l’extérieur  d’heureuses propositions. Il y a la main de la providence c’est certain et il y a surtout ma perception des choses qui, de facto, évolue; “ma réalité”devient tout autre….

Par sa pensée, Jacques Prévert, nous invite à saisir le bonheur avant qu’il nous échappe; encore faut-il être attentif et sensible à ce qui se présente à nous pour être prêt et en capacité de le reconnaître ; En effet, ses formes sont diverses et parfois imperceptibles à première vue.

Et c’est dans la clarté d’esprit, la lucidité, la pleine présence et la connaissance de soi et de ses besoins, l’amour et la confiance que nous pouvons l’entrevoir, le sentir et s’en offrir plus souvent. Et aussi dans la qualité de nos rapports à nous même et aux autres.

“Pourquoi attendre un événement malheureux pour prendre conscience du miracle de la vie qui s’opère chaque jour”.

Le lâcher prise est un des accès les plus directs au bonheur et à la joie;

Faire confiance à la vie, aux personnes qui vous tendent une main, un regard, un sourire; C’est déjà apporter de la confiance à l’intérieur de nos coeurs, nos âmes et notre mental pour ressentir ce qui est bon pour nous; Et ne plus écouter les conseils de ceux qui argumentent à partir de leur propres peurs, de leurs doutes, piégés dans un espace réduit de conscience où toute créativité est muselée.

Hier j’ai croisé une amie dans la rue et je lui demande si ça va; elle me répond “ça va… de toute façon faut bien que ça aille on a pas le choix !”…Eh bien si ! on a toujours le choix : soit de résister et de se plaindre, soit d’agir dans le sens du courant de la vie traversant les cycles positifs et négatifs avec courage et entrain, confiance et persévérance. D’où l’intérêt de vivre pleinement le présent pour ne pas se charger de l’hier et du demain qui n’existent que dans  notre mental;

Une petite anecdote pour imager ce que je viens de formuler et entrevoir quel cheminement interne cela demande: je suis partie en we à l’ascension alors que la SNCF faisait grève; Pour autant, je ne me suis pas empêchée de partir ; Et pour en rajouter, pour la première fois de ma vie, je suis arrivée 2mn en retard et j’ai loupé mon train; En pleine période de grève c’était quand même un comble que mon train parte à l’heure !  🙂

Le train suivant était programmé 1h30 après et avec des risques sérieux de retard ou de suppression. Mais je suis restée dans le sens de ce qui se déroulait en accueillant cet imprévu : j’étais en congé pour 4 jours hors de chez moi sans obligations ni contraintes horaires ! donc aucunes raisons de suivre mon mental qui m’engageait vers la culpabilité et l’énervement.  Finalement, un train partait 2 heures après me permettant ainsi de profiter d’une terrasse ensoleillée dans un restaurant près de la gare. J’ai transformé l’aléa en opportunité. Ensuite, je suis partie à l’heure et grâce au contexte de grèves cela ne m’a occasionné aucun surcoûts financiers (la responsabilité n’était pourtant pas imputable à la SNCF). Dans un tel contexte, certains de mes amis ne seraient pas partis ce we; D’autant plus que le retour à été encore plus épique car la veille du départ les trains n’étaient pas encore confirmés; Le mien avait été même supprimé; Tous mes amis me disaient de réserver des Blablacar, que les trains seraient pleins; Même le personnel de la SNCF s’y mettait me donnant des informations complètement opposées et pas engageantes du tout; J’ai coupé à nouveau mon mental, pris une bonne respiration et avec philosophie je me suis rendue à la situation préférant écouter ce qui m’habitait : une acceptation sereine. Je me suis organisée différemment pour attendre à la gare 1h30 heures plus tôt que prévu pour être au fait des informations et partir en fonction. je n’ai pas cédé à la panique de mes amis ni au stress environnant et bien m’en a pris puisque le retard du TER m’a permis de prendre plus rapidement ma correspondance suivante (j’avais 1h30 d’attente à l’origine dans la prochaine gare)

J’ai “fait avec” et de belles surprises sont arrivées car toute chose négative à son pendant positif; encore faut-il le remarquer et ne pas rester fixé uniquement sur les mauvais aspects ; C’est ça la pensée positive !

Je suis revenue détendue car j’avais écouté mes besoins et suivi mon ressenti en vivant l’instant présent. Je n’ai retenu que les bonnes choses et valorisé les moments les plus doux et joyeux du we et pourtant d’une grande simplicité.

Le bonheur peut-être imperceptible et si on ne le voit pas il s’éloignera peu à peu…alors qu’il nous suffirait d’ouvrir nos 5 sens pour l’apprécier pleinement et nous remplir de sa sagesse; Ainsi, jour après jour, il s’installe et prend demeure en nous.

Prenez soins de vous,

Florence

 

 

 

2 Comment

Comments

Sésé / 1 juin 2018, 21 h 03 min   Répondre

Quel bel article empli de positivité! Merci et vivement le mois prochain pour une nouvelle lecture 🙂

Florence Blanchard / 28 juin 2018, 21 h 23 min   Répondre

merci ma sésé ! le prochain sort dans 3 jours ! 🙂

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